69. Vipassana ? Oui, passe par là !

Quand j’ai retrouvé le goût de l’écriture et repris la transcription sur papier numérique de mes carnets de voyage, j’avais tellement de retard que je ne pensais écrire qu’un seul article à propos de l’Australie, et un second pour résumer la Nouvelle-Zélande. Finalement, on dirait que la motivation d’écrire et d’élever une fois pour toutes mes souvenirs et impressions dans le cloud l’a emporté sur la précipitation… et 16 articles supplémentaires ont rejoint ma collection. C’est du boulot, mine de rien, j’y passe du temps ! Mais c’est un vrai plaisir de se replonger dans un voyage encore récent avec un recul qui permet le détachement et l’analyse. Parfois, c’est un nouveau pays qu’il me semble redécouvrir. C’est troublant. Je ne saurais que recommander la tenue d’un journal de bord lors d’un périple. Car la mémoire, chose abstraite et nébuleuse, aime nous jouer des tours. La réveiller, la stimuler, ne nous conduit pas simplement à revivre un instant les événements du passé, mais à les structurer avec un œil averti et la magie de la mémoire sélective… quand cette dernière ne nous fait pas réinventer une histoire  différente. Cette mémoire, qui change au gré du temps et des humeurs, me donne parfois l’impression de visionner deux films traitant le même sujet mais réalisés par deux cinéastes différents. C’est peut-être ce que diront mes petits-enfants, si un jour ils s’amusent à comparer mes carnets et les récits qu’ils ont engendrés… tant une même réalité peut paraître différente, vue à travers le prisme de la mémoire et des choix. À d’autres moments toutefois, la différence est si ténue, le ressenti et les émotions de l’instant si bien décalqués sur le papier, que je contemple des tableaux jumeaux. Peints par le même artiste, et figurant la même scène, comme l’œuvre de certains peintres qui aiment à revenir encore et encore sur les berges d’une rivière ou qui veulent retrouver sans cesse un certain coucher de soleil pour mieux le magnifier. Cependant, à y regarder de près, chaque œuvre est unique, chaque ligne a son trait de caractère propre, et l’ensemble n’offre jamais totalement le même résultat. Au moins, ça me laisse l’espoir d’écrire un jour quelque chose d’à peu près satisfaisant…

Sur une île thaï.

Au moment où j’envisage d’écrire ces lignes, je suis assis en tailleur dans un temple bouddhiste, perché sur une île thaïlandaise. Vous savez ? Ces îles aux plages de sable blanc, à l’eau turquoise dans laquelle plonge une forêt vierge, tropicale et ténébreuse… Cela fait bientôt 12 heures que je suis là, tout petit devant Bouddha, à m’essayer à la méditation sur un parquet lustré par les pratiquants de la génuflexion. Il y a maintenant une semaine que je suis ici, à répéter les mêmes exercices dans le silence. Nous sommes encore une trentaine dans la pièce à ne pas avoir abandonné, mais je ne me suis jamais senti aussi seul de ma vie. On appelle cela un Vipassana. Seul face à soi-même, seul face à son ego, son esprit, ses problèmes et ses rêveries… Je n’ai ni bu ni mangé depuis 5 jours.
Un Vipassana est un centre de retraite où l’en enseigne une méthode de méditation particulière qui fut pratiquée par le Bouddha. Les règles sont simples, pas un mot ne doit sortir de notre bouche, et nous devons suivre des cours et faire des exercices pratiques de méditation de 4h30 à 21h pendant 10 jours. Un maître vient nous voir chaque matin, nous introduit aux méthodes et nous enseigne les premières étapes du Vipassana. Le reste viendra de nous avec l’expérience, qu’on le veuille ou non. En dix jours de méditation, on a le temps de devenir fou 1000 fois et de se relever aussi souvent. Découvrant chaque jour un peu plus notre moi intérieur.

Le jeûne sec, c’est moi qui me le suis imposé, en plus du reste. Personne ne me l’a suggéré, il a peut-être été entamé à l’instigation de mon ego et le renoncement de mon estomac.

Thaïlande – Allée de Bouddhas

Le bouddhisme, qu’il soit considéré comme une philosophie, une religion ou un mélange des deux, se veut avant tout être un moyen de sortir les hommes de la souffrance. Non pas en les rendant plus riches et en pourvoyant à leurs besoins, mais en les libérant du carcan de leurs désirs, foyer de tous les problèmes. Jalousie, haine, appât du gain, mais aussi orgueil, quête de célébrité, recherche de pouvoir… sont autant de germes pouvant colporter le malheur, et qui prennent tous racine dans les désirs profonds.
L’une des premières étapes de la méthode Vipassana est de se concentrer sur ce que j’appellerai notre voix intérieure. Cette petite chose qui nous parle sans cesse et intervient dans nos pensées. Une voix qui nous dicte songes et idées sans ordre cohérent et qui, à y regarder de plus près, nous impose la plupart du temps l’ordre du jour mental et influe donc sur notre état émotionnel.  À peine avons-nous réussi à nous focaliser sur un sujet, que la petite voix est déjà passée à un autre, manipulant notre esprit comme une marionnette. Cette voix ne se taisant jamais, elle s’impose en agitateur de nos pensées. Et comme nous sommes intimement persuadés que nous sommes cette voix, qu’elle est nous et que nous sommes elle, nous acceptons cette dictature mentale avec révérence. Ceci ne poserait pas de problème si cette voix portait des messages emplis de sagesse et nous aidait à voir plus clair. Mais dans la majorité des cas, au cours de la journée et tout au long de la vie, ce sont des échos négatifs qui nous parviennent. On ressasse un passé dégradé par le regret ou la déception. On s’invente un futur par envie de revanche ou insatisfaction. On revit des scènes de sorte à ressortir vainqueurs là où nous étions vaincus. Et nous cultivons de mauvaises graines dans un jardin obscur avec comme devise Œil pour œil, dent pour dent au lieu de vivre avec sérénité l’instant présent.

Bref, cette petite voix peut générer un bruit de fond désagréable, pour ne pas dire nuisible, tout en nous faisant culpabiliser sur l’apparition de ces pensées que nous considérons comme nôtres. La première étape est donc d’apprendre à ne plus s’identifier à cette voix. De ne plus la suivre comme un chien suit son maître en salivant sur le bel os qu’il garde dans une poche. Apprendre à l’observer faute de pouvoir la supprimer. Car tous nos efforts pour tenter de l’éloigner provoqueront une réaction de sa part pour s’enraciner plus profondément en nous.

Au cours des séances de méditation principalement axées sur la respiration, nous essayons donc de calmer cette voix, d’écouter ce qu’elle a à nous dire, sans réagir. On devient simples observateurs de nos pensées folles. Ni jugement, ni critiques, on les regarde passer, les unes après les autres, sans céder à leur attirance, témoins d’incontrôlables remue-méninges. Cet exercice nous permet de prendre conscience que cette voix est bien détachée de nous, et qu’elle ne nous représente pas forcément. On réalise alors que nombre de nos comportements sont d’ordinaire influencés par elle. En fait, qu’une bonne partie de notre vie est dirigée par ce tiers pas forcément bienfaisant. Toute cette première étape consiste donc en une prise de conscience, à la recherche du recul nécessaire. Avec beaucoup de bienveillance envers soi-même. J’imagine que pour certaines personnes, ça peut être une expérience traumatisante. D’ailleurs, chaque jour, nous perdons quelques camarades. Pour ma part, je reçois comme une bonne nouvelle et un soulagement le fait de pouvoir identifier mon perturbateur interne.

Les premiers jours, mes résultats ne sont pas trop mauvais. Sans attente particulière, je me retrouve vite en méditation, le corps endormi comme en pleine nuit, mais l’esprit plus éveillé que jamais, attentif au plus haut point, capable de ne penser à rien. C’est comme un profond ancrage dans le calme que ni la petite voix ni les moustiques ni la fatigue ne viennent perturber. Pour la première fois de mon existence, je passe un long moment uniquement avec moi-même, à observer le miracle de la vie, sentir un cœur qui palpite, un corps qui respire sans me sentir le moins du monde rattaché à lui. Il est le véhicule, j’en suis le conducteur temporaire. Je prends conscience du tour de passe-passe qui se joue peu après notre naissance lorsque, animant notre corps de façon malhabile, nous croyons en être devenu le maître unique.

Mais je ne tarde pas à recevoir un retour de bâton monumental pour avoir osé pénétrer dans ce monde de stabilité et de repos imposés. Je suis prêt à affronter les assauts de ma petite voix et attends toute pensée négative de pied ferme. Je me dis qu’elle va tenter de me faire déprimer ou me rendre parano, comme cela arrive régulièrement dans ce genre d’endroit. Ou qu’elle va rouvrir de vieux dossiers pour m’obliger à m’en occuper avant de les enterrer de nouveau, voire en créer d’autres, pires encore… Mais, finaude, elle voit que toute mon attention est focalisée sur cette défense-là, que les pensées anarchiques ne peuvent pénétrer en douce.
Elle élabore une stratégie différente et, alors que mes troupes sont concentrées sur les ailes, elle passe par la grande porte sans que je m’en aperçoive, arborant par traitrise l’étendard de la créativité.
Eh oui… Car cette petite voix, qui est souvent la source de nos prises de tête, peut aussi être le déclencheur de notre inventivité. Elle peut nous faire rêver, en bien. Elle peut se montrer une amie, un refuge, un appel à l’évasion… et c’est sous ce jour qu’elle frappe à ma porte tandis que mes tentatives pour méditer deviennent compliquées. Jusqu’à ce que je lui cède la forteresse tout entière et me retrouve emmuré dans la prison de mes rêveries. Le sourire aux lèvres, je revis les derniers mois de mon voyage et imagine déjà les lignes que j’écris en ce moment. Je passe les derniers jours de mon Vipassana la tête dans les nuages, à faire exactement le contraire de ce que je suis venu chercher ici. Elle m’a cassé, la voix. Sa victoire est totale.
Hébété devant cet échec, je me décide à prolonger mon jeûne sec jusqu’au cinquième jour. Faisant au moins de ce Vipassana une chance d’expérimenter quelque chose que je n’ai jamais osé faire jusqu’à présent, à savoir m’abstenir de manger mais aussi de boire, sur une période assez longue. Je me convaincs alors que le Vipassana est certainement une très bonne chose, mais… que ce n’est pas pour moi. Pas maintenant en tout cas. Que je n’en ai pas besoin. Je me plais tellement dans mes rêveries – je les pratique avec toute la rigueur d’un Tourdumondiste à bicyclette depuis plusieurs années – que j’en ai besoin et me sens terriblement vide sans elles. Elles m’aident à générer un prochain récit, en réécrire un ancien, apprendre de nouvelles choses… vivre quoi ! Vivre bien, vivre heureux. Alors pourquoi vouloir s’en passer ? On s’entend si bien, mes rêveries et moi.

Je ne suis pas prêt de remettre les pieds dans un monastère pour méditer pendant 10 jours, j’en suis bien persuadé.

Thaïlande – Difficile de rester concentrer.

Des sujets sur lesquels rêvasser, j’en ai quelques-uns sous le coude. Il faut dire qu’il s’est passé tellement de choses depuis que j’ai quitté la Nouvelle-Zélande, il y a deux mois. Ayant manqué la saison des voiliers, il était inutile d’espérer atteindre les côtes de l’Asie en naviguant via les îles du Pacifique, ce qui était pourtant un désir fort depuis que l’idée de ce voyage avait germé. Tirer un trait sur ce projet ne fut pas une mince affaire, et il me fallut pédaler un sacré nombre de kilomètres pour digérer la déception. Enfin ! Le Pacifique ne devrait pas disparaître d’ici à ce que je ne sois plus en état de tenir sur un bateau, ça me laisse encore quelques décennies pour réaliser ce rêve d’ado.

Je décidai donc de prendre un vol pour Phnom Penh, la capitale du Cambodge, avec comme objectif à moyen terme de passer du temps à vadrouiller entre Thaïlande, Laos et Vietnam. Mais avant de me relancer dans une longue virée à vélo, deux belles surprises m’attendaient. La première portait le doux nom de Rachel  que mes fidèles lecteurs ont déjà croisée en Australie. Et la seconde était la visite de l’année, désormais rituelle, de mes chers parents. Deux mois avec la première à visiter le Cambodge et la Thaïlande, suivis de deux mois avec les seconds qui comptent entamer leur retraite par des vacances intensives jusqu’aux confins du Laos avant de revenir à Phnom Penh où je pourrai récupérer mon vélo. Autant de vacances… ce n’est pas une vie ! C’est peut-être aussi pour cela que j’ai gravi les marches de ce Vipassana… Pour y faire une halte ! Rachel vient de repartir et mes parents arrivent bientôt. C’est le moment parfait pour remettre de l’ordre dans mes souvenirs… même si c’est le contraire de ce que j’étais venu chercher !

Nous avons donc passé avec Rachel un mois entier à nous promener au Cambodge, au rythme plus classique des backpackers. Bus, auberges, visites… en prenant bien soin de ne pas faire trop de vélo sinon entre deux restos. Une vraie vie de touristes pour une fois. Les incontournables temples d’Angkor, les balades à moto dans les rizières… On a même fait du bénévolat dans une ferme de poivre à Kampot, histoire d’épicer un peu notre petit voyage. C’est un bien étrange pays, le Cambodge. Chargé d’histoire, de servitude, de gloire et de blessures… Les millions de vies prises par Pol Pot semblent ressortir de terre à chaque coin de rue. Quand ce ne sont pas les mines antipersonnel ou les bombes américaines enfouies qui continuent à en prélever au fil du temps, 45 ans après la guerre du Vietnam. C’est un pays qui peine à se relever et attise la convoitise de voisins puissants comme les Vietnamiens, les Thaïs et bien sûr… les Chinois ! La corruption fait rage et chaque jour les Cambodgiens voient leurs droits et leurs terres se réduire comme peau de chagrin. C’est un pays marqué que j’ai trouvé, malmené malgré son redémarrage économique. Je n’ai jamais senti que je pouvais partager l’esprit de cette terre traumatisée. La Thaïlande, elle, allait nous réserver des impressions bien différentes.

Plus développée et plus riche, cette dernière semble clairement apte à recevoir les touristes du monde entier et leur soif de confort. Je ne sais pas si ce sont les Blancs qui collent bien au décor, ou si c’est ce dernier qui s’est métamorphosé pour satisfaire les attentes occidentales… mais le choc des cultures semble ici moins fort qu’ailleurs. Et il n’y a pas que les rues de Bangkok, Pattaya ou Phuket à attirer les peaux claires en manque de chaleur. Chaque ville du pays, même la plus reculée, compte son lot de résidents permanents venus passer des vieux jours bien cool sous les Tropiques. Le lisseur culturel qu’est la mondialisation n’épargne bien sûr pas la Thaïlande, loin de là. C’est justement parce que l’économie joue serré à ce petit jeu qu’elle explose. L’uniformisation du paysage urbain et social suit à bon train. Mêmes gratte-ciel ici qu’à Paris, mêmes chaînes de fast-food qu’aux États-Unis, mêmes costards, smartphones et SUV que dans les pays riches… Il y a bien longtemps que les Thaïs n’attendent plus sur la ligne de départ de la course à l’argent et à l’endettement, ils courent dans le peloton de tête !

Cependant, ils savent cultiver un charme typique, qui fait de l’ancien Siam un pays plein de saveurs à découvrir. La sacro-sainte présence du bouddhisme, les temples, le défilé des moines chaque matin séduisent vite le visiteur. Les portes de la religion lui sont toujours ouvertes, qu’il soit venu prendre des clichés ou chercher des réponses à des questions plus profondes. C’est facile de voyager en Thaïlande, trop peut-être, diront certains. Mais pour des vacances, je dois reconnaître que c’est l’idéal.

Même ma soif pour l’aventure itinérante, celle que j’aime tant, a trouvé ici de quoi être étanchée. La preuve : après le départ de Rachel, j’ai entrepris une rando de 10 jours en solitaire autour des îles de Ko Pha Nghan et de Ko Samui. Pour ceux à qui ça ne parlerait pas plus qu’un Vipassana en jeûne sec, c’est le lieu d’où part Di Caprio dans sa recherche de l’île mystérieuse, dans le film La Plage. Pas le pire des endroits sur Terre. C’est gavé de touristes, d’hôtels de luxe, de bars à filles, de bungalows sur front de mer et de paysages de carte postale à parcourir à dos d’éléphant. Pas vraiment de quoi faire rêver un baroudeur en quête de challenge. Et pourtant ! En marchant autour de ces deux îles, j’ai vite réalisé que la partie touristique était plus limitée et superficielle qu’il n’y paraissait. Je passais la majeure partie de mon temps à longer des plages désertes, gravir des falaises à moitié recouverte par la forêt vierge, et rencontrer des gens peu habitués à croiser des étrangers au bout de leur allée. Même dans un temple du tourisme international comme celui-là, il suffit de s’écarter d’un jet de pierre de la route principale, de fermer son Routard et de ne rien visiter de ce qui y est recommandé… pour se retrouver comme par magie au cœur d’un pays inconnu. Quel bonheur ! Ça a quelque chose de rassurant de constater que tout n’est pas encore passé sous le rouleau compresseur de la globalisation, comme disent les Anglo-saxons. Une moustiquaire et un hamac dans mon sac, c’est tout ce que j’ai pris. Pour le reste, c’est mère nature qui régalait. Il y a des rivières pour plonger tout nu, des noix de coco pour boire sans retenue, et des arbres fruitiers qui croulent sous le poids de leurs durians, dukus, papayes et autres bananes… Que demander de plus ? Dans ces conditions, je ne portais ni eau ni nourriture, et me lançais le défi de ne manger que ce que je trouverais par moi-même. Avec un peu d’entraînement, plus une coco ne résistait à mon Opinel. Je mettais quelques fruits d’avance dans mon sac, et remplissais ma gourde d’un mélange d’eau de mer – jus de coco pour suppléer au manque de sel et refaire le plein de minéraux. C’est la boisson isotonique par excellence ! Après deux mois passés comme un coq en pâte, ballotté d’un hôtel à l’autre, qu’est-ce que c’était bon de revenir à l’essentiel !

Comme je vous le disais, je ne manque pas de sujets pour combler mes rêveries. Et quand je ferme l’album des souvenirs, j’ai le loisir d’inventer un futur proche car mes parents ne vont pas tarder à me rejoindre. C’est quand même incroyable ce que notre esprit est capable de faire pour combler le silence. Comme la nature, il a horreur du vide. Pouvais-je réussir mon Vipassana  en l’abordant comme on part en guerre ? Il m’a au moins permis de m’accepter comme je suis et de poursuivre mon récit en paix.

Clem

Plus de photos à propos de Ko Pha Ngan et Ko Samui :

Plus de photos à propos de Bangkok :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

2 réflexions sur “69. Vipassana ? Oui, passe par là !

  1. Salut Clem,

    J’ai enfin pris le temps de lire tout tes articles, j’étais très occupée – cueillette des cèpes oblige – C’est une année exceptionnelle. Bon je ne suis pas là pour parler de moi mais pour râler après tes expériences débiles (5 jours sans boire tu vas crever!) Penses quand même à ta santé,. Un bon Pinot Gris, c’est quand même plus réjouissant et une bonne choucroute, c’est quand même meilleur que tes asticots. Allez à quand le retour ? Bisous. Nana.

    Aimé par 1 personne

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s